Comprendre.
L’hallux valgus associe une déviation du gros orteil vers les autres orteils et une saillie interne souvent appelée « oignon ». La gêne dépend de la douleur, du chaussage et des appuis.
Le bilan.
L’examen et les radiographies en charge évaluent la déformation, la mobilité et les articulations voisines.
Les traitements.
Un chaussage plus large et des protections peuvent diminuer la gêne. Une correction chirurgicale se discute en cas de douleur persistante malgré ces adaptations. La technique dépend de la déformation et de l’état articulaire ; l’objectif est fonctionnel.
Le suivi.
L’appui, les soins et le retour aux chaussures habituelles dépendent de l’intervention. Le gonflement peut durer plusieurs mois.
Comprendre la correction chirurgicale
Le geste ne se limite généralement pas à retirer la bosse. Une ou plusieurs coupes osseuses, appelées ostéotomies, réalignent le premier rayon ; des gestes sur les tissus mous peuvent être associés. Une arthrodèse peut être discutée dans certaines situations.
Chaussage et récupération
Une chaussure postopératoire peut protéger l’appui. Les consignes de pansement et de mobilisation dépendent du geste. Raideur, récidive, douleur sous les autres métatarsiens ou défaut de consolidation sont possibles. La disparition du gonflement est progressive.
Vos questions.
Faut-il opérer pour éviter une aggravation ?+
Une opération n’est pas systématique : la gêne et le bilan orientent la décision.
La chirurgie est-elle indiquée pour l’esthétique ?+
La décision repose avant tout sur la douleur, la gêne fonctionnelle et le bilan.
La technique percutanée convient-elle à tous ?+
La taille des incisions ne détermine pas à elle seule le choix. La déformation et les gestes nécessaires guident la technique.