Comprendre.
Une fracture peut toucher une ou plusieurs malléoles et s’accompagner de lésions ligamentaires. Douleur, gonflement et difficulté à marcher suivent habituellement le traumatisme.
Le bilan.
Les radiographies précisent la fracture et l’alignement articulaire. Un scanner peut compléter le bilan des lésions complexes. L’état de la peau, la sensibilité et la circulation sont également vérifiés.
Les traitements.
Une fracture stable peut être traitée par immobilisation. Une fracture déplacée ou instable peut nécessiter une réduction et une fixation chirurgicale. Les consignes d’appui sont individualisées.
Le suivi.
Le suivi contrôle la consolidation et accompagne la récupération de mobilité. Un gonflement peut persister plusieurs mois.
Comprendre la fixation
L’opération remet les fragments en position et les maintient, souvent par plaques et vis. La syndesmose, ensemble ligamentaire entre tibia et fibula, peut également devoir être stabilisée. La peau et le gonflement influencent le calendrier opératoire.
Protéger la consolidation
Botte, plâtre, béquilles et appui sont prescrits selon la fracture. Les contrôles radiographiques vérifient l’alignement et la consolidation. Raideur, gêne du matériel, infection ou arthrose secondaire sont possibles.
Vos questions.
Puis-je marcher si la douleur est supportable ?+
L’appui dépend de la stabilité et des consignes reçues ; la douleur seule ne suffit pas à l’autoriser.
Faut-il retirer les plaques et les vis ?+
Le retrait n’est pas systématique. Il dépend du matériel, de sa tolérance et de la consolidation.
Un gonflement persistant est-il toujours anormal ?+
Il peut durer plusieurs mois. Une aggravation brutale, une plaie qui coule ou un mollet douloureux doivent toutefois être signalés rapidement.
Après un traumatisme.
Une déformation, une plaie, un pied froid ou insensible imposent une évaluation urgente. Ne tentez pas de remettre la cheville en place ; appelez le 15 ou le 112 en cas de signe de gravité.